Bonjour,

Le mois de mars s’inscrit dans la continuité de celui de février avec des indices qui surperforment (au-delà des attentes), et ce, malgré les annonces de durcissement des mesures sanitaires dans plusieurs pays.
Le marché semble être plus fort que la propagation du virus… La hausse du mois s’expliquerait grâce à l’accélération de la vaccination qui laisse entrevoir un futur proche optimiste. Également grâce aux différentes annonces de la FED et de la BCE de maintenir leurs taux directeurs stables.

Aux Etats-Unis, l’acceptation du plan de relance économique de Biden à hauteur de 1900 milliards d’euros explique la hausse des indices d’actions américaines. L’accélération des livraisons de vaccins, et la reprise économique qui s’en suivra (selon les dernières évaluations) compensent l’inquiétude sur la résurgence des infections. Joe Biden a d’ailleurs doublé son objectif de 100 millions de vaccinations pour la fin avril. La politique vaccinale redonne aussi de l’espoir à la bourse américaine.

Résultat du mois de mars : un CAC 40 à 6 067.23 au 31/03/2021, soit une hausse sur le mois de +6.38% ! L’Euro Stoxx Select Dividend 30 frôle les +10% sur le mois de mars. Ce qui permet de rattraper un début d’année compliqué (cf. performances janvier 2021) et de continuer dans la lancée du mois de février (cf. performances février 2021).

g

Parmi les indices sponsorisés, toutes les valeurs sont en hausse avec une moyenne mensuelle des performances de + 5.42% !

g

La catégorie des indices sponsorisés « thématiques » affiche une performance moyenne mensuelle positive de 4.79% ! Notamment avec l’indice Solactive Europe & US Top Banks 2020 5% Index qui connait une hausse de + 7.27% !

g

Les indices ISR sont également en hausse sur la période de Mars avec une moyenne des performances de +6.19% !

g

La période de Mars a donc été le théâtre d’une forte hausse sur l’ensemble des indices.
Les nouveaux confinements annoncés à travers le monde auront-ils un impact sur les mois à venir ?
… Affaire à suivre…

Retrouvez chaque mois l’évolution de tous les indices sur le blog EAVEST.

Nous sommes à votre disposition pour aller plus loin dans l’analyse de ces sous-jacents et vous accompagner dans la création de produits sur mesure !

L’équipe EAVEST

 


Les indices ici évoqués sont purement systématiques, sans aucune contribution discrétionnaire d’aucunes parties.

Les règles des indices sont accessibles au public.


Avertissement de STOXX

STOXX et ses Concédants ne soutiennent, ne garantissent, ne vendent ni ne promeuvent en aucune façon les valeurs ou les titres financiers ou les options ou toute autre appellation technique basées sur les Indices et déclinent toute responsabilité liée au négoce des produits ou services basés sur les Indices.

Avertissement de l’indice CAC 40®

Euronext Paris S.A. détient tous droits de propriété relatifs à l’Indice. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne se portent garantes, n’approuvent, ou ne sont concernées en aucune manière par l’émission et l’offre de produit. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne seront pas tenues responsables vis-à-vis des tiers en cas d’inexactitude des données sur lesquelles est basé l’Indice, de faute, d’erreur ou d’omission concernant le calcul ou la diffusion de l’Indice, ou au titre de son utilisation dans le cadre d’une émission et d’une offre. L’Indice est accessible sur le site d’Euronext (www.euronext.com), ainsi que sur différents sites d’informations financières. « CAC 40® » et « CAC® » sont des marques déposées par Euronext Paris SA, filiale d’Euronext N.V.

Avertissement de SOLACTIVE

Solactive n’offre aucune garantie ni assurance, expresse ou implicite, concernant les résultats de l’utilisation de l’Indice et/ou de la marque de l’Indice ou de la valeur de l’Indice à un moment quelconque ou en quelque autre circonstance. Solactive AG met tout en oeuvre pour garantir l’exactitude du calcul de l’Indice. Solactive AG n’est pas tenue, quelles que soient ses obligations vis-à-vis de l’Emetteur, d’informer les tiers, y compris et sans s’y limiter les investisseurs et/ou les intermédiaires financiers de l’instrument financier, de toute erreur dans l’Indice. Aucune publication de l’Indice par Solactive AG, ni son utilisation au titre de l’instrument financier dans le cadre d’une licence de l’Indice ou de la marque de l’Indice, ne constitue une recommandation de Solactive AG d’investir dans le dit instrument financier ou ne représente d’une quelconque manière une assurance ou une opinion de Solactive AG à l’égard de tout investissement dans cet instrument financier. La présente décharge de responsabilité est fournie à titre exclusivement informatif et constitue une traduction libre de la décharge de responsabilité originale prévue par Solactive AG. Elle ne saurait en aucun cas engager Solactive AG. Seule la version originale en anglais fait foi. Pour toute information sur les indices Solactive, merci de consulter le site internet http://www.solactive.com.

Avertissement de MSCI

Les indices MSCI sont la propriété exclusive de MSCI Inc. (“MSCI”). Les instruments financiers basés sur les indices MSCI  ne sont en aucune façon sponsorisés, avalisés, vendus ou promus par MSCI, ni par aucune des entités impliquées dans l’établissement des indices MSCI. Aucun acheteur, vendeur ou détenteur de ces instruments financiers, ou toute autre personne ou entité, ne doivent utiliser ou se référer à un nom commercial ou à une marque MSCI dans le but de parrainer, endosser, commercialiser ou promouvoir ces instruments financiers sans avoir contacté préalablement MSCI afin d’obtenir son autorisation. En aucun cas, toute personne ou entité ne peut prétendre à aucune affiliation avec MSCI sans l’autorisation écrite préalable de MSCI.

POUR PLUS D’ANALYSE SUR LES PRODUITS STRUCTURES,

CONTACTEZ-NOUS !

contact@eavest.com

f

Alex Cresswell, anciennement du GCHQ (l’équivalent britannique de la NSA) estime que « les entreprises européennes ont des cyberdéfenses moins robustes qu’aux États-Unis », et qu’en 2021, une vague d’attaques en Europe pourrait remplacer la perte de revenus cybercriminels aux États-Unis.

f

Un risque grandissant

En effet, l’incidence et la gravité des attaques de ransomwares et de cyber extorsion en Europe continentale ont fortement augmenté au quatrième trimestre 2020 et au premier trimestre 2021. Et d’après les analystes, près d’une vingtaine de groupes criminels utilisent la cybercriminalité pour infliger de graves pertes commerciales aux entreprises américaines du secteur privé – les membres opérant généralement depuis la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine, et formant une « industrie » très rentable.

Il est vrai que les acteurs type Microsoft, AWS, Apple et Google emploient plus de 20 000 personnes dans le domaine de la sécurité numérique car ils connaissent bien les enjeux et l’impact potentiel sur leurs clients. L’Europe – quant à elle – n’ayant pas été autant attaquée, n’a malheureusement pas encore investi les moyens nécessaires pour faire face à ce type de menaces, et se trouve donc en situation de grande vulnérabilité.
Avec de plus en plus de gens connectés à un ordinateur, un téléphone ou une tablette, les pirates peuvent multiplier les tentatives d’infections pour soutirer de l’argent et des données personnelles.

f

Vers une stratégie nationale


Consciente des risques grandissants – et afin de mettre en place une stratégie nationale pour la cybersécurité – l’État s’est récemment engagé à investir jusqu’à 20 millions d’euros pour cofinancer (à hauteur de 50 % maximum) au moins trois projets destinés à accentuer notamment la cybersécurité des collectivités territoriales, des établissements de santé et des infrastructures portuaires.

Il était temps !
Car le nombre d’attaques a fortement augmenté ces dernières années… Et particulièrement depuis le début de la pandémie de Covid-19 et des périodes de confinement – celles-ci ayant accéléré l’interconnexion des vies privées et professionnelles des individus, et ainsi fait croître le risque de compromission des données des entreprises et des organismes publics. Pour exemple, en 2020, pas moins de 159 collectivités locales ont officiellement été victimes de cyberattaques – soit une hausse de 50 % par rapport à 2019. Et plus récemment, plusieurs mairies, mais aussi des hôpitaux ont été victimes d’attaques en ligne. Selon le FBI, la France serait même le huitième pays le plus touché au niveau mondial…

f

Des acteurs essentiels


C’est un fait, les entités publiques et privées peuvent renforcer leur cybersécurité un minimum en suivant un processus simple : sensibiliser le personnel sur les risques d’attaques cyber, renforcer les mots de passe et effectuer les mises à jour de sécurité.
Au-delà de ces mesures de prévention, certains acteurs majeurs du domaine, type FireEye, CheckPoint, Cisco et autres, sont des valeurs sûres dans le développement et la gestion de la cybersécurité.

f


CISCO – Date de création : 1984 – NASDAQ

Cisco Systems est une entreprise informatique américaine spécialisée, à l’origine, dans le matériel réseau (routeurs et commutateurs ethernet), et depuis 2009 dans les serveurs.
L’entreprise n’est pas exclusivement spécialisée dans la cybersécurité, elle propose parallèlement d’autres produits et services informatiques, mais un futur brillant l’attend dans le domaine de la cybersécurité.
Le portefeuille varié de produits et services informatiques de Cisco lui confère un immense avantage sur les entreprises qui travaillent uniquement dans ce domaine.
Outre sa stabilité financière, voici deux arguments qui donnent de bonnes perspectives à l’action :
– La première est que Cisco a racheté en février 2020 l’équipementier australien Exablaze, spécialisé dans la fabrication des périphériques réseau.
– La seconde raison d’un tel optimisme vis-à-vis de cette action est le lancement de la puce Silicone One par Cisco en décembre 2019. Selon Cisco, cette puce est déjà utilisée par des géants de l’informatique, tels que Facebook et Microsoft.
La puce permet aux entreprises de s’améliorer considérablement en matière de gestion des données.

f


CHECK POINT SOFTWARE (CHKP) – Date de création : 1993 – NASDAQ

Cette entreprise de tech israélienne cotée au NASDAQ fournit des logiciels et du matériel de cybersécurité. Son revenu annuel de plus de 1 milliard de dollars fait de Check Point l’une des actions les plus prometteuses du secteur de la cybersécurité en 2020.
Les lancements de produits et les rachats de l’entreprise ont stimulé la réussite de Check Point ces dernières années.
Cela lui offre une place de choix au sein d’un marché qui continue de croître à toute allure.
Protego, une entreprise de cybersécurité sans serveur, fait partie de ses rachats les plus importants.
Les différents rachats ont aidé Check Point à sortir des solutions et services de cybersécurité de haute qualité, ce qui l’a poussée à continuer sur sa lancée.

f


FIREEYE (FEYE) – Date de création : 2004 – NASDAQ

Située en Californie, cette entreprise fondée il y a 15 ans propose des logiciels et du matériel de cybersécurité. Ses produits et services aident ses clients à analyser les risques liés à l’informatique et à se protéger contre les logiciels malveillants.
Grâce à ses produits et services, ses rachats et ses partenariats, FireEye fait partie des meilleures actions en matière de cybersécurité sur le marché.
En 2013, FireEye a racheté Mandiant. Cette importante opération lui a permis de donner à ses clients la possibilité de repérer des violations de sécurité et d’accroître ses ventes.
Ses produits cloud ont été lancées en 2019 sur Amazon Web Services et joueront un rôle dans l’augmentation des revenus de FireEye.

f

Nos propositions

v

f

Bonne lecture et à bientôt !


v

v

L’équipe EAVEST

La situation économique et notamment la crainte que le plan de relance américain n’entraîne une vague d’inflation ont engendré une hausse des taux d’intérêts sur les marchés financiers. Les investisseurs exigent en effet des rendements plus importants pour faire face au risque de dérapage des prix à la consommation.

Ce mouvement s’est propagé en Europe, semant quelques troubles sur les marchés, avec une ampleur toutefois bien moindre puisque les taux restent très bas voire négatifs.
 

Quelques chiffres :

La remontée des taux d’intérêt à long terme amorcée cet été s’est donc considérablement accélérée ces dernières semaines c’est un fait. Ainsi aux Etats-Unis, le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans a pris plus de 40 points de base (1 point de base = 0,01 %) depuis le début de l’année. 

(Données du 24/02/21)

En Allemagne et en France, les taux à 10 ans sont remontés de plus de 20 points de base. Les taux allemands de référence à 10 ans, eux, sont toujours négatifs à -0,35 %, mais à très long terme (30 ans), ils sont redevenus positifs.

(Données du 24/02/21)


Dans les faits :

La crainte se situe principalement au niveau des Etats et des entreprises avec un endettement très élevé, puisqu’en effet une remontée trop rapide des taux pourrait avoir un effet fortement déstabilisateur et entraîner des ajustements de positions assez brutaux. Cet impact se situerait donc également sur la nouvelle dette ainsi que sur les anciens emprunts refinancés.

Pour ce qui est des autres sujets de préoccupation, la hausse des taux étant essentiellement due à la remontée des anticipations d’inflation, le risque est davantage celui d’un épisode de correction temporaire que celui d’un véritable krach obligataire à court terme. Et à moyen terme, que l’inflation soit simplement plus élevée qu’aujourd’hui – les banques centrales étant là à coup sûr pour endiguer la hausse s’il y avait une progression trop brutale.

Partant de ces éléments, il est à envisager que les taux bas sont là pour longtemps – d’autant que la BCE comme la Réserve Fédérale américaine continuent à racheter les obligations d’Etat sur les marchés et contrôlent donc – en partie au moins – les taux d’intérêt.

A noter également ces indicateurs qui confortent la tendance : les inégalités persistantes et le vieillissement de la population mondiale qui poussent l’épargne à la hausse alors que la moindre importance de l’industrie tire les investissements à la baisse.
Il est même à envisager que si ce phénomène était appelé à durer, cela pourrait impliquer que même une dette élevée pourrait être compatible avec un déficit primaire.
Aussi, si les taux d’intérêt remontaient parce que les investisseurs pensent que la croissance – et donc aussi l’inflation – va grimper, alors cela pourrait bien être paradoxalement une bonne nouvelle pour la soutenabilité de la dette publique.

v

Notre proposition :

v


* Le produit est exposé à la dette subordonnée Generali

** Le produit est rappelé par anticipation dès que la somme des coupons touchés  (coupons garantis inclus) est égale à 4.90%

CMS = Constant Maturity Swap

v

v

L’équipe EAVEST

Vous accompagner et faciliter vos échanges avec vos clients, c’est aussi ça notre métier !

Pour rappel, EAVEST met à votre disposition une base de données de plus de 2000 produits structurés, vous pouvez suivre au quotidien leurs caractéristiques, analyses graphiques et même avoir accès à notre base documentaire…


Notre objectif : rendre votre gestion la plus simple et la plus efficace possible !


v


v

v

L’équipe EAVEST

Valérie Plagnol intervient une nouvel fois pour Eavest

Le repli de l’activité au quatrième trimestre de 2020, du fait du deuxième confinement, puis du couvre-feu, s’est avéré moins marqué qu’anticipé (-1,3%, après +18,5% au 3ème trimestre), portant la récession pour l’ensemble de l’année à -8,3% par rapport à 2019 (contre 9% initialement anticipés). Dans sa première estimation, l’INSEE note que le confinement, moins strict de fin d’année, a fait la différence : le PIB se contracte de 5% au 4ème trimestre par rapport au 4ème trimestre 2019, alors que la contraction annuelle du Printemps avait été de -18,8%, par rapport à la même période de l’année précédente.


En 2020, la production de biens s’est contractée de 11,2%, la construction a baissé de 13,2%, l’activité des services marchands s’est repliée de 8,2%, celle des services non marchands de 3,1%. La consommation des ménages a baissé de 7,1% (après+1,5% en 2019), l’investissement recule de 9,8% en 2020, contre +4,3% en 2019), le commerce extérieur est en baisse de 1,5% après -0,3% en 2019.

Ces données annuelles, ne rendent pas tout à fait compte des tendances trimestrielles, qui ont été extraordinairement bousculées. Comme le montre le graphique ci-dessus – par rapport à l’année précédente – l’effondrement de l’activité, particulièrement marqué au cours du 1er confinement, a en partie été compensé par le formidable rebond de l’été. Le PIB a reculé de 5,9% puis 13,6% au premier et deuxième trimestre (par rapport au trimestre précédent). La reprise de l’activité au 3ème trimestre a été de 13,6%, pour se contracter de 1,35% en fin d’année (en glissement trimestriel). Au total l’économie française s’est affaiblie de 5% par rapport à 2019.
En fin d’année, la consommation des ménages a souffert de la fermeture de nombreux commerces, les produits finis et les services étant les plus touchés, tandis que la consommation de denrées alimentaires se maintenait. L’investissement, qui s’était redressé dès l’été, a continué de progresser en fin d’année (+2,4% en T4 après +18,2% en T3), grâce notamment à l’immobilier.

2021, au bout du vaccin, la reprise…


En France comme chez la plupart de ses partenaires économiques, le rebond de l’activité reste conditionné à la baisse des contaminations. La vitesse de déploiement des vaccins devient donc l’enjeu crucial de ce début d’année. En attendant, la persistance de la pandémie et des mesures restrictives d’activité, les perspectives de rebond de l’activité pour 2021 ont été revues en baisse. La Banque de France table désormais sur une croissance totale de 5% cette année (contre plus de 6% précédemment). L’indice de confiance des directeurs d’achats (ci-dessous) marque le pas dans les services, qui signalent toujours une contraction de l’activité dans ce secteur. En revanche, on peut noter que la production industrielle résiste et continue de progresser, une tendance que l’on retrouve dans les indicateurs mondiaux.

Comme pour d’autres pays, et comme le montre le graphique ci-dessous, les services ont été particulièrement touchés en France – le tourisme représente 8% du PIB – tandis que le secteur manufacturier résistait mieux – à l’exception de l’aéronautique.


Les mesures budgétaires mises en œuvre ont permis de préserver en grande partie les revenus des ménages : le revenu disponible brut des ménages aurait progressé de 0,5% sur les trois premiers trimestres de l’année 2020, soit un pouvoir d’achat stable. Cette moyenne de rend pas tout à fait compte des disparités de revenus, les quintiles les plus modestes ayant vu leurs revenus baisser, comme certaines professions indépendantes directement touchées par l’arrêt de leurs activités.


Au total les ménages ont accumulé une importante épargne (le surplus est estimé par la Banque de France à 130 milliards d’euros pour 2020), une tendance qui pourrait se poursuivre cette année (bien que dans une moindre mesure). Du côté des entreprises, le taux de marge s’établit en moyenne à 28,8% sur les trois premiers trimestres de l’année passée, contre 33,2 en 2019. Sans surprise, les taux d’épargne et d’autofinancement ont reculé, tandis que l’endettement a progressé grâce notamment à la mise en place des PGE (prêts garantis par l’Etat).


Ainsi, en 2020 le déficit public français s’est envolé à 178 milliards d’euros contre 93 milliards initialement prévus, ce qui le portera à 10,2% du PIB et la dette à 116,4% (contre 3% et 98,1% respectivement en 2019). L’Etat a joué un rôle majeur dans l’absorption du choc provoqué par la « mise sous cloche » de l’économie. La prolongation des mesures d’urgence et de soutien économique aux secteurs encore à l’arrêt, laisse présager du maintien d’un déficit public au-delà de 6% du PIB cette année (graphique ci-dessous), compensé seulement par les effets de la reprise de l’activité. Dans ce contexte, et nonobstant les financements attendus du plan de relance européen (40 milliards d’euros), la France reporte au-delà de 2022 la normalisation budgétaire que les marchés pourraient commencer à lui réclamer.

Plusieurs interrogations demeurent pour cette année : comme le montre le graphique ci-dessous, les faillites des petites et moyennes entreprises ont fortement reculé en 2020, ce qui ne cadre pas avec l’état de la conjoncture et laisse augurer de défaillances à venir au moment de la reprise de l’activité et du retrait des aides publiques. Ceci fait craindre une augmentation supplémentaire du chômage – notamment dans les secteurs des services et des emplois les plus précaires. Ces tendances sont propices à un maintien de l’épargne à des niveaux supérieurs à ce qu’ils étaient en 2019 (actuellement autour de 20% contre 14,9% fin 2019).

2021, le pivot asiatique

Au total, et comme le souligne le FMI dans sa dernière note, l’économie française a particulièrement souffert de la pandémie (graphique ci-dessous). Cependant, et comme l’a montré la reprise au cours de l’été, une fois libérées, les forces vives sont en capacité de produire et de rebondir. Soulignons-le, le choc actuel, n’est comparable ni à une crise économique classique, telle celle de 2008 ou de 1929 (pas d’effondrement durable de l’activité à la suite de l’éclatement d’une bulle de la dette), ni à une guerre (pas de destruction du capital). Elle en revêt néanmoins certains traits : dans le premier cas, le choc extérieur est tel qu’il pourrait se transformer en crise économique et financière, ce que craignaient les Banques Centrales et les Etats, qui sont intervenus massivement pour contrebalancer les effets des confinements. Dans le second, la pandémie et le confinement marquent l’accélération de tendances déjà à l’œuvre – digitalisation, robotisation, réorganisation des chaînes de valeur, avec ou sans guerre commerciale à la clé.

Rappelons également que la pandémie de la Covid-19 a frappé nos économies en « bout de course » d’un cycle de reprise certes modeste, mais particulièrement long, et qui marquait déjà le pas depuis 2018.
Le monde a été soumis à un choc d’offre et de demande quasiment synchrone. Le redressement rapide de la Chine, la reprise de l’activité autour du bassin Pacifique, ont accentué les tendances déjà en place qui voient le monde pivoter vers l’Asie. La signature en fin d’année dernière d’un vaste accord commercial dit RCEP[1], réunissant l’ASEAN, la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et la Nouvelle Zélande, constitue une zone économique qui représente 30% de la population et du commerce mondial, et ¼ de son PIB.

Pour l’ensemble du monde, le FMI dans sa publication de janvier, table toujours sur un rebond marqué de la croissance mondiale en 2021. Notre tableau de prévisions rend compte de ces perspectives. Celles-ci sont légèrement inférieures aux prévisions du Fonds, car nous prenons en compte les obstacles du début d’année qui risquent de peser sur les prochains mois et reportent encore la reprise, alors que l’immunité collective pourrait être atteinte en fin d’année seulement (et non à l’été) en Europe.


Dans l’ensemble, les perspectives pour 2021, se fondent sur un rebond d’autant plus marqué – et supérieur aux potentiels – qu’ils se compareront aux effondrements de 2020 (amplification de l’effet de base). Ces comparaisons annuelles risquent d’amplifier, sinon déformer, la perception de la reprise, dans la plupart des pays. Il n’est pas certain que tous les pays auront retrouvé leur niveau d’activité d’avant-crise d’ici la fin de l’année. Les secteurs tels que l’aviation civile, ou encore le tourisme ne prévoit de « retour à la normale » que pour 2023 voire 2024.


Notons les points suivants :

– Les scénarios économiques reposent tous sur une maîtrise largement acquise et générale de la pandémie d’ici la fin de l’année.

– Si le choc initial a été quasiment simultané, la récession est d’intensité diverse suivant les pays, et l’Europe a été particulièrement touchée. De plus, elle a accéléré le creusement des inégalités, touchant plus particulièrement les emplois précaires, les services – où le travail féminin est majoritaire – et a renvoyé des centaines de millions de personnes dans l’extrême pauvreté dans les pays émergents.

– La reprise pourrait s’avérer plus erratique et dispersée, et provoquer des tensions sociales et politiques dans certaines régions. – La Chine pourrait avoir retrouvé son niveau d’avant-crise dès cette année. Les Etats-Unis, malgré un bilan humain extrêmement lourd, ont bénéficié d’un plan de soutien important au printemps, puis d’un second plan d’aide à la toute fin de l’année, qui ont permis de limiter la crise, tandis que l’activité industrielle restait vigoureuse. Le Président Joe Biden entend faire adopter un nouveau plan de soutien de 1900 milliards de dollars. Même réduit, il est largement dirigé vers les ménages, et devrait soutenir la consommation au printemps et à l’été.


– Mais surtout l’investissement des entreprises et la production ont bénéficié des baisses de stocks et du rebond de la demande pour les biens de consommation et de l’accélération de la transformation vers la voiture électrique (graphique ci-dessous).


– Le pivot asiatique se confirme, contribution de la Chine et de l’Asie à la croissance mondiale dépasse les 2/3 de la croissance globale.


– Les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis devraient se poursuivre, voire s’intensifier, l’Administration Biden par la voix de sa nouvelle Secrétaire d’Etat au Trésor, Janet Yellen ayant directement mis en cause les pratiques commerciales de l’Empire du Milieu et les violations des droits humains. En réponse, le Président Xi Jinping a évoqué le risque d’une « nouvelle guerre froide », et la partition du monde technologique et commercial. L’Amérique, qui entend renouer avec ses alliés traditionnels en serait le fer de lance.


– La reprise et la forte demande de produits spécifiques tels que les microprocesseurs, créent des tensions sur les prix des matières premières comme de certaines fournitures. La recomposition des chaînes de valeurs pourrait accroître ces tensions.


– Faut-il pour autant craindre le retour de l’inflation ? Les Banques Centrales, considèrent qu’en l’état actuel, ces tensions seraient temporaires au regard de l’écart négatif entre croissance constatée et la croissance potentielle. Aussi, s’engagent-elles à maintenir des politiques monétaires très accommodantes pour cette année.


– A mesure que l’activité repart, les Etats – notamment en Europe – devraient réduire progressivement leurs mesures économiques de soutien. L’Europe a décidé et commencera à répartir entre ses membres, les 750 milliards d’euros du plan de relance économique qui doit accompagner les efforts de redressement et de transition de l’économie en faveur du climat.


– La France, qui a rejoint le « club » des pays endettés au-delà des 100% du PIB, bénéficie toujours de taux d’intérêt d’emprunt négatifs. Le poids de la dette sans envisager de réductions progressives des dépenses ne sera pas stabilisé à court terme.

Valérie Plagnol X EAVEST

Propositions :


L’équipe EAVEST

Bonjour,

Après un mois de Janvier particulièrement négatif, le mois de Février en est le contraire parfait. Le marché est en hausse ce mois-ci grâce à l’accélération de la vaccination et au plan de relance économique aux Etats-Unis. Ces indices reflètent la reprise économique espérée dans les prochains mois.

En outre, la saison des résultats des entreprises se poursuit avec de bonnes surprises des deux côtés de l’Atlantique ; aux États-Unis, le secteur de la technologie se distingue, démontrant ainsi la capacité d’adaptation à cette crise sanitaire. Le mois de mars a démarré fortement avec une hausse immédiate de la grande majorité des indices.

Résultat du mois de Février, un CAC 40 à 5 703.22 au 26/02/2021 soit une hausse sur le mois de +5.63% ! Ce qui permet de rattraper un début d’année compliqué (cf. performances Janvier 2021)

Parmi les indices sponsorisés, toutes les valeurs sont en hausse avec une moyenne mensuelle des performances de + 3.79% !

La catégorie des indices sponsorisés « thématiques » affiche une performance moyenne mensuelle positive + 4.37% ! Notamment avec l’indice Solactive Europe & US Top Banks 2020 5% qui connait une hausse de + 16.46% !

Nous avons ajouté à notre liste de suivi deux nouveaux indices thématiques de Morgan Stanley :

L’indice Solactive Top 50 France Germany Benelux EW 5% composé des 20 plus grandes capitalisations Françaises, des 20 plus grandes capitalisations Allemandes et les 10 plus grandes capitalisations du Benelux. (A noter : ABinBev, Adidas, Heineken, Total, AXA…).

L’indice iStoxx Global Fintech 30 NR Decrement 5% EUR composé des 30 plus grandes capitalisations du secteur fintech (A noter : PayPal, Visa, Mastercard, Moody’s, Nasdaq, S&P Global…).

Les indices ISR sont également en hausse sur la période de Février avec une moyenne des performances de +3.01% !

La période de Février a donc connu une forte hausse sur l’ensemble des indices et la situation est prometteuse pour les mois à venir.

Retrouvez chaque mois l’évolution de tous les indices sur le blog EAVEST.

Nous sommes à votre disposition pour aller plus loin dans l’analyse de ces sous-jacents et vous accompagner dans la création de produits sur mesure !

L’équipe EAVEST

 


Les indices ici évoqués sont purement systématiques, sans aucune contribution discrétionnaire d’aucunes parties.

Les règles des indices sont accessibles au public.


Avertissement de STOXX

STOXX et ses Concédants ne soutiennent, ne garantissent, ne vendent ni ne promeuvent en aucune façon les valeurs ou les titres financiers ou les options ou toute autre appellation technique basées sur les Indices et déclinent toute responsabilité liée au négoce des produits ou services basés sur les Indices.

Avertissement de l’indice CAC 40®

Euronext Paris S.A. détient tous droits de propriété relatifs à l’Indice. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne se portent garantes, n’approuvent, ou ne sont concernées en aucune manière par l’émission et l’offre de produit. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne seront pas tenues responsables vis-à-vis des tiers en cas d’inexactitude des données sur lesquelles est basé l’Indice, de faute, d’erreur ou d’omission concernant le calcul ou la diffusion de l’Indice, ou au titre de son utilisation dans le cadre d’une émission et d’une offre. L’Indice est accessible sur le site d’Euronext (www.euronext.com), ainsi que sur différents sites d’informations financières. « CAC 40® » et « CAC® » sont des marques déposées par Euronext Paris SA, filiale d’Euronext N.V.

Avertissement de SOLACTIVE

Solactive n’offre aucune garantie ni assurance, expresse ou implicite, concernant les résultats de l’utilisation de l’Indice et/ou de la marque de l’Indice ou de la valeur de l’Indice à un moment quelconque ou en quelque autre circonstance. Solactive AG met tout en oeuvre pour garantir l’exactitude du calcul de l’Indice. Solactive AG n’est pas tenue, quelles que soient ses obligations vis-à-vis de l’Emetteur, d’informer les tiers, y compris et sans s’y limiter les investisseurs et/ou les intermédiaires financiers de l’instrument financier, de toute erreur dans l’Indice. Aucune publication de l’Indice par Solactive AG, ni son utilisation au titre de l’instrument financier dans le cadre d’une licence de l’Indice ou de la marque de l’Indice, ne constitue une recommandation de Solactive AG d’investir dans le dit instrument financier ou ne représente d’une quelconque manière une assurance ou une opinion de Solactive AG à l’égard de tout investissement dans cet instrument financier. La présente décharge de responsabilité est fournie à titre exclusivement informatif et constitue une traduction libre de la décharge de responsabilité originale prévue par Solactive AG. Elle ne saurait en aucun cas engager Solactive AG. Seule la version originale en anglais fait foi. Pour toute information sur les indices Solactive, merci de consulter le site internet http://www.solactive.com.

Avertissement de MSCI

Les indices MSCI sont la propriété exclusive de MSCI Inc. (“MSCI”). Les instruments financiers basés sur les indices MSCI  ne sont en aucune façon sponsorisés, avalisés, vendus ou promus par MSCI, ni par aucune des entités impliquées dans l’établissement des indices MSCI. Aucun acheteur, vendeur ou détenteur de ces instruments financiers, ou toute autre personne ou entité, ne doivent utiliser ou se référer à un nom commercial ou à une marque MSCI dans le but de parrainer, endosser, commercialiser ou promouvoir ces instruments financiers sans avoir contacté préalablement MSCI afin d’obtenir son autorisation. En aucun cas, toute personne ou entité ne peut prétendre à aucune affiliation avec MSCI sans l’autorisation écrite préalable de MSCI.

POUR PLUS D’ANALYSE SUR LES PRODUITS STRUCTURES,

CONTACTEZ-NOUS !

contact@eavest.com

Bonjour,

Le premier mois de l’année 2021 revire en territoire négatif après un mois de décembre 2020 avec des indices en hausse. Le marché parisien a laissé la place au doute à l’idée d’un potentiel re confinement. La nervosité du marché reste palpable due à l’incertitude des mesures que le gouvernement prendra au cours du mois de février.

La volatilité du marché est restée stable au cours du mois janvier avec un pic en fin de mois. Cela est dû à la guerre qui fait rage entre particuliers et hedge funds. A l’origine de cette progression, des groupes de boursicoteurs individuels. En se retrouvant sur des forums pour échanger des idées ou des revendications, ils sont parvenus à faire envoler le cours de l’action Gamestop et faire de l’ombre à certains hedge funds.

Résultat du mois de janvier, un CAC 40 à 5 399.21 points au 29/01/2021 soit une baisse sur le mois de -2.74%

Parmi les indices sponsorisés, toutes les valeurs sont en baisse avec une moyenne mensuelle des performances de -2.39%.

La catégorie des indices sponsorisés « thématiques » affiche une performance moyenne mensuelle négative (-1.21%).

Nous avons ajouté à notre liste de suivi 4 nouveaux indices thématiques de BNP Paribas :

L’indice Solactive Home Staying Technologies 2020 AR 5% composé des dix entreprises leader mondiales du secteur de la tech et du divertissement (A noter : Amazon, Facebook, Netflix, Twitter, Alphabet, Alibaba …). L’indice est en hausse de +45.09% sur l’année 2020.

L’indice Solactive Europe & US Top Banks 2020 5% composé des 10 plus grandes banques américaines et européennes (A noter : Bank of America, Citi Group, JP Morgan, UBS, BNP…). L’indice abandonne -1.31% sur le mois de janvier.

L’indice Solactive Europe & US Top Pharmaceuticals 2020 AR 5% composé des dix plus grandes entreprises américaines et européennes du secteur de la santé. (A noter : Astra Zeneca, Johnson & Johnson, Novartis, Pfizer, Sanofi …). L’indice est en baisse de -0.39% sur le premier mois de l’année.

L’indice Nasdaq Yewno Global Innovative composé des 100 plus grandes entreprises leader mondiales du secteur de l’innovation techno. Il s’agit du seul indice en hausse sur le mois de Janvier avec une performance de +0.81%.

Les indices ISR sont également en baisse sur la période du premier mois de l’année avec moyenne des performances de -2.02%

Retrouvez chaque mois l’évolution de tous les indices sur le blog EAVEST.

Nous sommes à votre disposition pour aller plus loin dans l’analyse de ces sous-jacents et vous accompagner dans la création de produits sur mesure !

L’équipe EAVEST

 


Les indices ici évoqués sont purement systématiques, sans aucune contribution discrétionnaire d’aucunes parties.

Les règles des indices sont accessibles au public.


Avertissement de STOXX

STOXX et ses Concédants ne soutiennent, ne garantissent, ne vendent ni ne promeuvent en aucune façon les valeurs ou les titres financiers ou les options ou toute autre appellation technique basées sur les Indices et déclinent toute responsabilité liée au négoce des produits ou services basés sur les Indices.

Avertissement de l’indice CAC 40®

Euronext Paris S.A. détient tous droits de propriété relatifs à l’Indice. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne se portent garantes, n’approuvent, ou ne sont concernées en aucune manière par l’émission et l’offre de produit. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne seront pas tenues responsables vis-à-vis des tiers en cas d’inexactitude des données sur lesquelles est basé l’Indice, de faute, d’erreur ou d’omission concernant le calcul ou la diffusion de l’Indice, ou au titre de son utilisation dans le cadre d’une émission et d’une offre. L’Indice est accessible sur le site d’Euronext (www.euronext.com), ainsi que sur différents sites d’informations financières. « CAC 40® » et « CAC® » sont des marques déposées par Euronext Paris SA, filiale d’Euronext N.V.

Avertissement de SOLACTIVE

Solactive n’offre aucune garantie ni assurance, expresse ou implicite, concernant les résultats de l’utilisation de l’Indice et/ou de la marque de l’Indice ou de la valeur de l’Indice à un moment quelconque ou en quelque autre circonstance. Solactive AG met tout en oeuvre pour garantir l’exactitude du calcul de l’Indice. Solactive AG n’est pas tenue, quelles que soient ses obligations vis-à-vis de l’Emetteur, d’informer les tiers, y compris et sans s’y limiter les investisseurs et/ou les intermédiaires financiers de l’instrument financier, de toute erreur dans l’Indice. Aucune publication de l’Indice par Solactive AG, ni son utilisation au titre de l’instrument financier dans le cadre d’une licence de l’Indice ou de la marque de l’Indice, ne constitue une recommandation de Solactive AG d’investir dans le dit instrument financier ou ne représente d’une quelconque manière une assurance ou une opinion de Solactive AG à l’égard de tout investissement dans cet instrument financier. La présente décharge de responsabilité est fournie à titre exclusivement informatif et constitue une traduction libre de la décharge de responsabilité originale prévue par Solactive AG. Elle ne saurait en aucun cas engager Solactive AG. Seule la version originale en anglais fait foi. Pour toute information sur les indices Solactive, merci de consulter le site internet http://www.solactive.com.

Avertissement de MSCI

Les indices MSCI sont la propriété exclusive de MSCI Inc. (“MSCI”). Les instruments financiers basés sur les indices MSCI  ne sont en aucune façon sponsorisés, avalisés, vendus ou promus par MSCI, ni par aucune des entités impliquées dans l’établissement des indices MSCI. Aucun acheteur, vendeur ou détenteur de ces instruments financiers, ou toute autre personne ou entité, ne doivent utiliser ou se référer à un nom commercial ou à une marque MSCI dans le but de parrainer, endosser, commercialiser ou promouvoir ces instruments financiers sans avoir contacté préalablement MSCI afin d’obtenir son autorisation. En aucun cas, toute personne ou entité ne peut prétendre à aucune affiliation avec MSCI sans l’autorisation écrite préalable de MSCI.

POUR PLUS D’ANALYSE SUR LES PRODUITS STRUCTURES,

CONTACTEZ-NOUS !

contact@eavest.com

A peine élu, Joe Biden a annoncé qu’il ne comptait pas revenir pour le moment sur les termes de l’accord signé par son prédécesseur avec la Chine.

Il est établi qu’à ce moment critique où le monde est aux prises avec une crise sanitaire mondiale – dont les retombées économiques se font et se feront durement sentir – il est plutôt de bon augure de ménager les relations sino-américaines, voire que chacun revoit sérieusement sa copie !

Durant son mandat, l’administration Trump aura fait de son mieux pour anéantir les relations bilatérales des deux plus grandes puissances du monde. Il était donc temps qu’une nouvelle équipe vole au secours de ces dernières pour tenter de désamorcer les tensions – même si une baisse des droits de douanes n’est pas encore à l’ordre du jour…

La nouvelle donne

Partout à travers le monde, le volume des investissements s’effondre – partout sauf en Chine et en Inde. En effet, ces deux pays ont enregistré une hausse des investissements étrangers sur leurs territoires respectifs en 2020. Et ce sont surtout les industries de haute technologie et le secteur des produits pharmaceutiques qui ont attiré les fonds.

Parallèlement à cela, de nombreuses sociétés se sont positionnées pour profiter des liquidités abondantes, de valorisations élevées et / ou prendre leur distance avec Wall Street.

De fait, les actions technologiques se sont envolées à la Bourse de Hong Kong, tirées notamment par l’action Tencent.
La tech Chinoise se rue donc en Bourse et certains leaders cherchent là-même à lever des fonds pour financer leur expansion sur d’autres marchés asiatiques.

Et avec le projet de loi voté par le Congrès Américain en décembre dernier bloquant l’accès à la Bourse américaine pour les entreprises chinoises peu transparentes sur leurs audits financiers – puis les annonces de la Bourse de New York sur son intention de retirer de la cote les trois géants chinois des télécoms (China Mobile, China Telecom et China Unicom) – la place de Hong-Kong profite maintenant d’une situation propice à son évolution.

Pour preuve, les Bourses de Chine continentale (Shanghai et Shenzhen) et de Hong Kong ont connu en 2020 leur meilleure année depuis dix ans en termes d’introduction en Bourse, levant au total 119 milliards de dollars, soit environ 45 % du total mondial.

Les autorités de Pékin – qui cherchaient depuis longtemps à garder en Chine ses pépites technologiques – se réjouissent de cette opportunité.

L’inévitable compromis

Le deal commercial Chine – US – qui était déjà jugé totalement irréaliste avant même que la pandémie ne vienne pénaliser fortement les flux commerciaux – n’a bien entendu pas tenu ses promesses.

Cependant, l’administration de Biden devrait revoir la qualité de ses relations avec la Chine.

Historiquement, les deux parties avaient décidé dans les années 1970 de reconnaître et de respecter leurs systèmes politiques et sociaux respectifs, et, malgré leurs différences, elles avaient adopté une attitude faite de compréhension mutuelle et cherché à élargir leur terrain d’entente – que ce soit sur la scène politique ou économique.

Il est indéniable que la coopération mutuellement avantageuse au fil des ans a véritablement servi leurs intérêts et ceux de leurs peuples – et même s’il n’est pas aisé de gérer les enjeux de la concurrence, la responsabilité et les intérêts nombreux de part et d’autre appellent à la restauration d’une collaboration serrée.

Face à cette pandémie dévastatrice de la Covid-19 (et des potentiels coronavirus qui pourraient voir le jour dans les temps à venir), aux terribles difficultés économiques au niveau international, et à l’aggravation du changement climatique, les deux plus grandes économies du monde ont aujourd’hui – plus que jamais – tout intérêt à se remettre en rang face à l’avenir !

Propositions


L’équipe EAVEST

d

La crise économique liée à la pandémie de Covid-19 n’a rien à voir avec la grande crise financière de 2008 et les études montrent que le retour à un niveau de PIB pré-crise devrait être beaucoup plus rapide.

En effet, aux États-Unis, il aura fallu 13 trimestres pour que le PIB retrouve son niveau d’avant choc lors de la grande crise financière de 2008 et on estime qu’il en faudrait seulement 4 aujourd’hui pour qu’il retrouve son niveau du quatrième trimestre 2019. Et concernant la zone euro, il en faudrait 9 contre 22 précédemment.

En 2020, le choc de consommation a donc été extrêmement brutal à cause des fermetures administratives et des restrictions aux frontières, et le secteur des services a été le plus touché. Cependant, les exportations mondiales de biens ont plutôt bien résisté, principalement grâce au rebond des ventes chinoises et d’Amérique latine.

Avec le soutien des plans de relance massifs et selon les perspectives, un redémarrage rapide en Asie et aux États-Unis est donc à envisager.

d

Vers un regain d’activité du commerce

Le commerce a été beaucoup plus résilient qu’anticipé, et contrairement à 2008, la chute d’activité n’a pas été synchronisée à travers le monde mais a plutôt suivi la pandémie de Covid-19. L’Asie a alors été la première touchée, ensuite l’Europe, les États-Unis et l’Amérique latine. La chute des échanges de biens mondiaux a été plus brutale qu’en 2008, cependant le rebond apparaît comme plus rapide – d’autant que la forte réactivité des banques centrales a permis d’éviter un effondrement des financements à l’exportation.

La généralisation du port du masque, l’application des règles d’hygiène et le lancement de la campagne internationale de vaccination devraient également soutenir la reprise de la consommation au niveau mondial.

d

Un changement d’ère monétaire et des effets durables

L’arrêt de pans entiers de l’activité économique a engendré un recul historique de l’inflation, par conséquent les taux d’intérêt de court terme devraient rester bas pour quelques temps.

Aux Etats-Unis, les anticipations d’inflation ont déjà engagé un mouvement à la hausse… aussi l’inflation tant attendue pourrait, cette fois-ci, bien accélérer !

Mais ces modèles d’épidémie invitent à appréhender des conséquences majeures sur le long terme : changements de comportement des consommateurs, diminution de l’offre de travail, modification de la notation relative des pays. Des modifications structurelles en découleront et il conviendra de s’y adapter.

d

Des impacts sectoriels et des effets sur la dette publique

Les fermetures administratives et le confinement ont touché plus particulièrement les secteurs du loisir, de la culture et des voyages.

Toutefois, la diffusion généralisée d’un vaccin efficace permettrait une reprise de ces activités sur le moyen-terme. Le développement du télétravail et des échanges virtuels a mis sous tension les infrastructures informatiques et les entreprises ont donc investi dans ces domaines – ce qui devrait par ailleurs engendrer un accroissement de la productivité.

Malgré les plans de relance massifs des gouvernements, les mesures de confinement et de restrictions aux frontières ont entraîné une chute du PIB, aussi le ratio de la dette publique et du PIB a augmenté significativement. Toutefois, une fois les mesures restrictives levées, la rapidité du rebond devrait être de nature à limiter la progression de ce ratio. Le stock de dettes – même conséquent – pourra donc être refinancé à maturité si besoin.

d

Et le Brexit dans tout ça


La crise économique liée à la pandémie de Covid-19 n’a rien à voir avec la grande crise financière de 2008 et les études montrent que le retour à un niveau de PIB pré-crise devrait être beaucoup plus rapide.

En effet, aux États-Unis, il aura fallu 13 trimestres pour que le PIB retrouve son niveau d’avant choc lors de la grande crise financière de 2008 et on estime qu’il en faudrait seulement 4 aujourd’hui pour qu’il retrouve son niveau du quatrième trimestre 2019. Et concernant la zone euro, il en faudrait 9 contre 22 précédemment.

En 2020, le choc de consommation a donc été extrêmement brutal à cause des fermetures administratives et des restrictions aux frontières, et le secteur des services a été le plus touché. Cependant, les exportations mondiales de biens ont plutôt bien résisté, principalement grâce au rebond des ventes chinoises et d’Amérique latine.
Avec le soutien des plans de relance massifs et selon les perspectives, un redémarrage rapide en Asie et aux États-Unis est donc à envisager.

s

Propositions


s

L’équipe EAVEST

Bonjour,

Nous vous souhaitons à tous une belle et heureuse année 2021 !

 

Le CAC 40 a connu des hauts et des bas, en baisse de plus de 2.000 points en mars 2020 avant de remonter de presque autant au cours des mois suivants.

Finalement, l’indice de la place parisienne a terminé l’année 2020 en recul de -7,14%, sa quatrième baisse en dix ans. Entre le 19 février et le 18 mars, le CAC a perdu 2.356 points, soit une baisse de plus de 38 %. Il a même perdu -17,21 % sur le seul mois de mars, avec l’ensemble des 40 valeurs de l’indice dans le rouge.

La vitesse de la reprise a été tout aussi impressionnante. L’intervention massive des banques centrales, FED et BCE, a entraîné un rebond quasiment aussi important que la chute. Avant même la fin mars, le CAC 40 s’est repris de plus de 20 % par rapport à son point le plus bas !

La fin de l’année 2020 a été tout aussi animée, mais à la hausse, cette fois. En novembre, le CAC 40 a effectué sa plus forte progression mensuelle des trois dernières décennies, +20.12 %, porté par de premières annonces sur l’efficacité des vaccins contre la Covid-19 et le résultat des élections américaines. (Pour plus d’informations, voir perf. Novembre 2020).

Les secteurs du luxe et la tech figurent parmi les plus fortes progressions de l’année 2020.

Hermès a signé la meilleure performance du CAC 40 (+32%), devant Schneider Electric (+29.30%), STMicroelectronics (+26.30%), Worldline (+24.80%) et Téléperformance (+25.30%).

Les géants du luxe ont également terminé l’année en hausse, que ce soit LVMH (+23.40%), L’Oréal (+17.70%).

Avec Hermès, leur poids dans l’indice dépasse désormais les 33%, contre 27% au début de l’année.

Le secteur bancaire est pris de faiblesse, l’attractivité du secteur étant impacté par les restrictions imposées par la BCE en termes de dividendes. Les trois banques du CAC 40 ont compté parmi les pires performances de l’indice, -18,40% pour BNP Paribas, -20.20% pour le Crédit Agricole et -45.20% pour la Société Générale. Le secteur bancaire risque de rester sous pression à l’avenir.

Résultat, un CAC 40 à 5 551,41 au 31/12/2020 soit une hausse sur le mois de +0,60% et une baisse depuis le début de l’année de -7,14% !

 

 

 

Parmi les indices sponsorisés, la majorité sont restés stable avec une moyenne mensuelle des performances de +0,80%.

L’indice sponsorisé par BNP Paribas, Solactive Eurozone 50 EW 5% AR a performé le plus dans sa catégorie : +1,52%.

 

 

La catégorie des indices sponsorisés « thématiques » affiche également une performance moyenne mensuelle positive (+1,71%).

L’indice de BNP Paribas, iSTOXX® Europe Centenary Select 30 performe le plus sur le mois de décembre 2020 (+3.00%).

 

Les indices ISR sont quant à eux restés flat sur la période de décembre avec moyenne des performances de +0.88%

L’indice de Natixis, Euronext® Climate Objective 50 EWD est l’indice qui performe le plus sur cette période : +2,05%.

 

 

Cette longue année 2020 s’achève comme elle avait commencé : « les marchés ont décidé de prendre la voix de l’optimisme », justifié par la remontée des indices au cours des dernières séances, les déconfinements un peu partout dans le monde et la reprise de l’activité économique.

Accompagné des campagnes de vaccinations en cours, 2021 devrait laisser place à l’optimisme…

 

Nous sommes à votre disposition pour aller plus loin dans l’analyse de ces sous-jacents et vous accompagner dans la création de produits sur mesure !

 

L’équipe EAVEST

 


Les indices ici évoqués sont purement systématiques, sans aucune contribution discrétionnaire d’aucunes parties.

Les règles des indices sont accessibles au public.


 

 

 

Avertissement de STOXX

STOXX et ses Concédants ne soutiennent, ne garantissent, ne vendent ni ne promeuvent en aucune façon les valeurs ou les titres financiers ou les options ou toute autre appellation technique basées sur les Indices et déclinent toute responsabilité liée au négoce des produits ou services basés sur les Indices.

Avertissement de l’indice CAC 40®

Euronext Paris S.A. détient tous droits de propriété relatifs à l’Indice. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne se portent garantes, n’approuvent, ou ne sont concernées en aucune manière par l’émission et l’offre de produit. Euronext Paris S.A., ainsi que toute filiale directe ou indirecte, ne seront pas tenues responsables vis-à-vis des tiers en cas d’inexactitude des données sur lesquelles est basé l’Indice, de faute, d’erreur ou d’omission concernant le calcul ou la diffusion de l’Indice, ou au titre de son utilisation dans le cadre d’une émission et d’une offre. L’Indice est accessible sur le site d’Euronext (www.euronext.com), ainsi que sur différents sites d’informations financières. « CAC 40® » et « CAC® » sont des marques déposées par Euronext Paris SA, filiale d’Euronext N.V.

Avertissement de SOLACTIVE

Solactive n’offre aucune garantie ni assurance, expresse ou implicite, concernant les résultats de l’utilisation de l’Indice et/ou de la marque de l’Indice ou de la valeur de l’Indice à un moment quelconque ou en quelque autre circonstance. Solactive AG met tout en oeuvre pour garantir l’exactitude du calcul de l’Indice. Solactive AG n’est pas tenue, quelles que soient ses obligations vis-à-vis de l’Emetteur, d’informer les tiers, y compris et sans s’y limiter les investisseurs et/ou les intermédiaires financiers de l’instrument financier, de toute erreur dans l’Indice. Aucune publication de l’Indice par Solactive AG, ni son utilisation au titre de l’instrument financier dans le cadre d’une licence de l’Indice ou de la marque de l’Indice, ne constitue une recommandation de Solactive AG d’investir dans le dit instrument financier ou ne représente d’une quelconque manière une assurance ou une opinion de Solactive AG à l’égard de tout investissement dans cet instrument financier. La présente décharge de responsabilité est fournie à titre exclusivement informatif et constitue une traduction libre de la décharge de responsabilité originale prévue par Solactive AG. Elle ne saurait en aucun cas engager Solactive AG. Seule la version originale en anglais fait foi. Pour toute information sur les indices Solactive, merci de consulter le site internet http://www.solactive.com.

Avertissement de MSCI

Les indices MSCI sont la propriété exclusive de MSCI Inc. (“MSCI”). Les instruments financiers basés sur les indices MSCI  ne sont en aucune façon sponsorisés, avalisés, vendus ou promus par MSCI, ni par aucune des entités impliquées dans l’établissement des indices MSCI. Aucun acheteur, vendeur ou détenteur de ces instruments financiers, ou toute autre personne ou entité, ne doivent utiliser ou se référer à un nom commercial ou à une marque MSCI dans le but de parrainer, endosser, commercialiser ou promouvoir ces instruments financiers sans avoir contacté préalablement MSCI afin d’obtenir son autorisation. En aucun cas, toute personne ou entité ne peut prétendre à aucune affiliation avec MSCI sans l’autorisation écrite préalable de MSCI.

 

 

POUR PLUS D’ANALYSE SUR LES PRODUITS STRUCTURES,

CONTACTEZ-NOUS !

contact@eavest.com