Mercredi 23 septembre 2020

France – Japon, des opportunités à saisir et à valoriser !

Valérie Plagnol X EAVEST

 

« En 2018, la France et le Japon ont célébré le 160ème anniversaire du Traité d’Amitié et de Commerce signé entre les deux pays sous le Second Empire. Se souvient-on que les deux pays entretiennent des relations de si longue date et dans de nombreux domaines ? Bien sûr, il y eut dès l’origine une curiosité et une attirance mutuelles. Le «Japonisme» fleurit chez les impressionnistes. Marcel Proust fait l’objet de nombreuses études et traductions… Et que dire des passions culinaires et pâtissières réciproques ? Dès l’ouverture du Japon, la coopération entre les deux pays s’étendit aux questions militaires et navales, mais aussi juridiques, lorsque le professeur de droit Boissonade y séjourna longuement pour y adapter les codes Napoléon.

 

Une coopération historique

Le Japon sauva l’industrie française du ver à soie (victime de la pébrine) qui détruisit 80% des élevages au milieu du XIXème siècle.

La France put importer des vers du Japon, permettant à Lyon de redevenir la capitale des soyeux.

L’entreprise Air Liquide est présente au Japon depuis 1902. Même semée d’embûches et de «malentendus», voire de frustrations (de l’affaire du dédouanement des magnétoscopes à Poitiers aux «fourmis» d’Edith Cresson, jusqu’aux rebondissements de l’affaire Renault/Nissan), l’histoire des relations franco-japonaises est riche et longue.

 

Complémentarité industrielle

Aujourd’hui, la France souffre encore d’un déficit commercial structurel vis-à-vis du Japon.

L’entrée en vigueur du partenariat Europe Japon a profité aux exportations agroalimentaires.

La pharmaceutique est déficitaire, comme les échanges de machines industrielles et agricoles.

La France est le deuxième investisseur étranger au Japon derrière les Etats-Unis, tandis que le Japon est le premier investisseur asiatique en France.

Mais cette première place cache la faiblesse des montants investis au regard des autres destinations des investissements japonais (en Europe, le Royaume Uni, les Pays Bas devancent la France), où dominent largement les Etats-Unis.

 

Des intérêts géopolitiques et économiques communs

L’époque est propice au rapprochement.

Tout d’abord par leurs similitudes : économies de marché, mais centralisées, les Français et Japonais bénéficient d’un niveau de vie élevé, d’un système de santé et redistributif avancé. Ensuite parce que les points d’accord sont importants : les promoteurs des accords de Tokyo et de Paris sont engagés sur la voie de la lutte contre le réchauffement climatique.

De même, alors que la «guerre commerciale» entre les Etats-Unis et la Chine s’intensifie, la France comme le Japon se posent en champions de la défense du multilatéralisme commercial. Alors que la crise de la Covid-19 a suscité la méfiance croissante du monde à l’égard de la Chine, comme elle a révélé sa dépendance économique à l’Empire du Milieu, la France et le Japon veulent promouvoir des relations commerciales plus équilibrées, ce qui passe par la «relocalisation» d’activités sur leurs territoires respectifs.

 

Marchés à investir !

Mais loin de recourir à un protectionnisme de mauvais aloi, on pourrait considérer des initiatives communes en vue de développer les grandes filières d’avenir dans les domaines qui intéressent les deux pays. Un moyen aussi de rééquilibrer les échanges bilatéraux et faciliter les interactions mutuelles. Trop vite relégués au rang des « vieilles économies » (ce dont témoigne en partie la moindre performance de leurs marchés boursiers depuis le début de l’année), la France et le Japon auraient tout intérêt à intensifier leurs échanges – depuis l’université jusqu’à l’entreprise – et accroître leurs coopérations.

Les sous-valorisations récentes sur l’un et l’autre marché offrent d’ores et déjà des opportunités d’investissement à saisir ! »

 

Valérie Plagnol 

Le 5 septembre 2020

 

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Bonjour,

Cela fait longtemps que nous n’avions pas proposé de structures de type « Participation »…

Le thème développé par Valérie PLAGNOL nous semblait propice à un pay off de type LEVERAGE.

Pour rappel, un LEVERAGE protège l’investisseur à la baisse (comme les produits type AUTOCALL ou PHOENIX) et donne une participation au sous-jacent à maturité.

Nous avons l’habitude de dire que ce produit permet à l’investisseur de passer le contrat suivant : « vous abandonnez une partie de la hausse contre une protection en capital ».

Et c’est bien ce que nous avons ici !

->  le LEVERAGE sur le panier équipondéré Euro Stoxx 50 / Nikkei 225 donne 50% de participation à la performance du panier et protège contre 30% de baisse au terme des 5 ans.

 

Nous sommes à votre disposition pour développer ces idées de produit – et de sous-jacents.

A bientôt,

 

 

 

L’équipe EAVEST

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